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 Histoire de Provence

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Prouvencao
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MessageSujet: Histoire de Provence   Sam 14 Mar 2009, 09:49

HISTOIRE DE PROVENCE


Introduction
Je pense bon de commencer à compiler notre histoire et à la transmettre à nos nouveaux Provençaux en taverne et en halle. Chose quelque peu oublié par les autorités, un peuple sans histoire et un peuple sans saveur, sans avenir, sans indépendance...

SOMMAIRE
Version de Farok
Version de Castor22


Dernière édition par Prouvencao le Sam 14 Mar 2009, 09:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Histoire de Provence   Sam 14 Mar 2009, 09:50

Farok a écrit:
Début septembre 1453, le comte de Provence, René d'Anjou, meurt à Constantinople ou il est parti défendre la cité contre les assauts des Ottomans, sachant que seul le combat contre ce peuple permettra un jour, à lui ou à ses descendants, de retrouver la suzeraineté sur le royaume de Jérusalem dont il est titulaire. Son fils et unique héritier meurt avec lui, mais les restes de ce dernier ne seront jamais retrouvés.

La nouvelle met un mois à parvenir à Aix-la-Chapelle, ou l'empereur prend aussitôt une décision au sujet de la Provence, fief considéré comme dépendant de la mouvance impériale malgré l'indépendance effective depuis de nombreux siècles. Deux semaines plus tard, un homme arrive à Aix-en-Provence ; Breizh est porteur des lettres de l'Empereur, qui lui confie la régence du comté de Provence. Il s'évertue à panser les plaies de cette province qui, après la mort de son comte et roi, est fort agitée.

Les mois passent. Marseille, se considérant comme cité vassale uniquement de la lignée de René d'Anjou, ne reconnaît pas comme légitime la suzeraineté des vassaux de l'Empereur. Elle déclare son indépendance, et redevient une puissance indépendante, confiant son pouvoir princier à Lordfear da Cianfarano, dignitaire de la cité. La principauté de Marseille développera en Provence une véritable culture particulière et une doctrine politique très poussée.

Dans le même temps, le comte Kermit le Bon, comte des Isles d'Or annonce officiellement qu'il ne croit plus aux promesses de l'Empereur concernant le rachat des surproductions. Des pamphlets sont diffusés, arguant que l'Empereur n'a réintégré la Provence dans le giron impérial que par appât du gain, et que l'immense dette de la Provence envers l'Empire n'en est qu'une triste conséquence. Shivou l'Infortuné, comte d'Aubagne exercera le pouvoir comtal dans une ambiance délétère, dans un climat de "fin de règne", accentuée par l'éloignement géographique de la Provence, qui empêchait tout lien solide avec les autres provinces impériales. C'est à cette époque que les dignitaires de l'ancienne principauté de Marseille (devenue une seigneurie-viguerie et acceptant sans la confirmer officiellement la tutelle comtale) accèdent peu à peu au Parlement, puis au Conseil comtal. La doctrine Marseillaise devient le pivot central de la politique Provençale lorsque Merlin le Grand, comte de Nice, accède au trône comtal. Le comte lui-même est Marseillais, mais aussi ses principaux conseillers, notamment Lordfear da Cianfarano, l'ancien prince de la cité, ou Farok da Pazzi, le senhor-viguier de la cité. D'autres membres du conseil étaient Marseillais (notamment Kaired da Pazzi puis Heulynn d'Alciato).

Pour tous ces dépositaires de l'idée d'absence totale de légitimité du Saint Empire à prétendre à la souveraineté sur la Provence, les évènements qui se passent plus au nord représentent une occasion exceptionnelle. Le Franc-Comte Faross, en effet, vient d'agresser le duché de Savoie dans l'intention d'en piller la fortune présumée. L'opération échoue totalement et misérablement, mais réduit à néant le travail acharné des dignitaires Impériaux, notamment de l'Archichancelier Godgaby, comte de Menton, et du Haut Connétable Snake84, vicomte de Lantosque.

Aussi le comte de Menton vient-il s'exprimer devant le conseil comtal de Provence afin d'y être entendu par les dignitaires du comté de Provence. Très rapidement, le 18 novembre, émerge une idée très appuyée par la communauté Marseillaise présente au Conseil ; celle de l'érection d'un royaume indépendant et souverain. Durant trois jours, des tractations secrètes seront engagées avec le duché de Savoie et, le 22 novembre 1454, l'indépendance est proclamée conjointement par les deux provinces.

Cette abrogation de la souveraineté de l'empereur fut unanimement acceptée et comprise, puisqu'il était démontré par la doctrine Marseillaise que celui-ci n'avait aucune légitimité réelle sur le comté de Provence. Le duché de Savoie, néanmoins, n'ayant jamais eu matière à contester la souveraineté impériale, repassa très rapidement sous la mouvance d'Aix-La-Chapelle. La Provence se retrouvait donc seule à prendre en main son avenir.

Une nouveau droit provençal fut écrit et rédigé par Lordfear da Cianfarano et Heulynn d'Alciato ; les grands principes de l'indépendance et de la légitimité provençale furent exprimés par un Marseillais, Farok da Pazzi ; les premières institutions souveraines virent leur apparition, la Cour d'Appel de Provence et la Hérauderie de Provence. Enfin, de nombreux et vastes chantiers furent lancés, qui firent du règne de Merlin le Grand, comte de Nice, un règne inoubliable par ses motivations multiples, ses espoirs inégalés jusqu'alors, et l'audace politique et diplomatique qui marqua de son empreinte ce règne, grâce notamment au soutien unanime des citoyens du comté.

Au final, la ratification du Traité d'Avignon par l'archichancelier Frédéric Augustus fut pour la Provence la possibilité d'engager un véritable pacte avec l'Empire ; quelques jours plus tard, la nouvelle de la destitution de l'Archichancelier tomba, et de l'abrogation du Traité d'Avignon par l'empereur. L'Empereur venait de briser officiellement le pacte vassalique qui le liait à la Provence ; cette dernière était donc, à nouveau, un état souverain.

Merlin le Grand abdiqua du trône comtal, et fut proclamé souverain du nouvel état, qui s'érigea en Marquisat en souvenir des temps anciens ou déjà la Provence était seule maîtresse d'elle-même (théorie qui était renée quelques mois plus tôt sous la plume de Farok da Pazzi par la maxime "Prouvènço s'appartient à lui-même, et ne cède en rien à quiconque"). Mais une très grave maladie l'empêcha de régner et il décida finalement d'abdiquer ; cette chute du marquis Merlin marque la fin de l'époque dite "de l'Indépendance". Une petite phase de restructuration commence, au terme de laquelle des premiers statuts du Marquisat sont proclamés.

Une nouvelle époque commence pour la Provence, celle dite "du Marquisat". Lordfear da Cianfarano, ancien prince de Marseille, est proclamé Marquis de Provence, puis est couronné par Inorn, primat du Saint Empire Romain Germanique. Après quelques rivalités diplomatiques, le marquisat s'ancre progressivement dans le fonctionnement institutionnel de la Provence. A la fin de l'été 1455, après une réécriture des statuts du Marquisat, le nouveau souverain est confirmé par la noblesse.

Le Marquisat de Provence est né.
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MessageSujet: Re: Histoire de Provence   Sam 14 Mar 2009, 09:52

Castor22 a écrit:
Jusqu'au 22 novembre de l'an de grâce 1454, la Provence était une des provinces rattachées au Saint-Empire Romain Germanique. Elle était une région fidèle et dévouée à l'Empereur. Elle s'efforçait de maintenir des relations fraternelles avec la Savoie et la Franche-Comté. Pourtant, depuis quelques temps déjà, la Provence se sentait abandonnée par l'Empereur et sa situation géographique particulière n'arrangeait pas les choses. Ce rappel du contexte est important pour comprendre la suite des événements.

Un beau jour, le Franc-Comte Faross, aidé de quelques amis, décida, pour rétablir les finances de son comté, d'envahir la Savoie et de prendre le Château de Chambéry. Il envoya donc ses armées mais par manque de chance pour lui, les soldats ne purent attaquer le Château savoyard.
Il existait pourtant un traité, le traité SERG qui stipulait que les attaques entre provinces du SERG e seraient pas tolérées et lourdement sanctionnées.
Que fit LongJohnSilver? Rien. Que fit la Diète? Rien. Devant cette intolérable inertie, les membres provençaux et savoyards démissionnèrent pour protester. Mais l'Empereur demeura muet.

Ce projet d'attaque fut l'événement de trop. Par le passé, la Franche-Comté avait déjà eu, à maintes reprises, un comportement inqualifiable et montré des velléités indépendantistes. Tout le monde espérait qu'elle rentrerait dans le rang mais il n'en fut rien.

Alors, là où la Franche-Comté manqua de courage et d'honneur, la Provence et la Savoie réagirent: elles décidèrent de quitter l'Empire.
Le 22 novembre 1454, le Comte Merlin de Provence et la Duchesse Azalée de Savoie firent une annonce qui changea le cours de nos vies. Notre retrait de l'Empire était officiellement annoncé.

Par miracle, l'Empereur réagit par le biais d'une lettre adressée à tous ses sujets: iI rejeta tout d'abord la faute de la scission de l'Empire sur la Diète en affirmant sans vergogne que la démission des membres provençaux et savoyards n'était qu'un caprice car il avait refusé de sanctionner la Franche-Comté. Et c'est là qu'il n'a rien compris. Les Provençaux et les Savoyards ne voulaient pas sanctionner la Franche-Comté mais les les quelques Francs-Comtois qui avaient semé le trouble.

Dans cette lettre scandaleuse, il nous menaça de représailles. Lui, Empereur par la grâce de Dieu, était prêt à verser le sang d'Aristotéliciens. Et là encore, il n'a rien compris. Il ne s'est pas rendu compte de notre détresse profonde. Il s'est focalisé sur les agissements Franche-Comté envers la Savoie en ignorant que cette détresse était présente depuis très longtemps. Il n'a pas compris que la félonie de la Franche-Comté n'a été que l'évènement de trop. Il n'a pas compris que nous souffrions depuis plusieurs mois déjà. Il nous a insultés en parlant d'argent, insinuant que nous n'en voulions qu'à ses écus. La Curie intervint, exprimant sa crainte de voir des Aristotéliciens se battre contre d'autres Aristotéliciens.

Les Francs-Comtois n'étaient évidemment pas tous pour cette agression de la Savoie, nous le savions bien. Nous ne demandions qu'une sanction juste et proportionnée contre les traîtres et la Franche-Comté s'est encore une fois positionnée en victime, elle qui ne souhaitait qu'une chose: être indépendante, quitter l'Empire.

De premières négociations ont été organisées et là encore, la méconnaissance des cas provençal et savoyard se révéla plus encore. Merlin, dans sa volonté d'éviter une guerre injuste, fit pour maintenir le dialogue.
Mais les négociations, au point mort, malgré les concessions provençales, furent unilatéralement interrompues par un dignitaire impérial, Frederic_Augustus suite à un de ses caprices. Déjà, nous aurions dû nous méfier.

LongJohnSilver et la nouvelle Diète Impériale continuèrent allègrement d'ignorer nos réelles inquiétudes et nos demandes légitimes.
Ils ne nous parlaient que d'argent, croyant que c'était la seule chose que la Provence attendait de cet Empereur qu'elle avait si longtemps servi sans mot dire ni médire.
Car de tout ce fatras, de tous ces mensonges ressortit un fait: l'Empereur n'hésiterait pas à envoyer des soldats détruire la Provence.

Mais les Provençaux avaient décidé de réagir. Un formidable élan patriotique déboucha sur la levée d'une armée de réservistes prêtes à verser son sang pour sa terre.

De nouvelles négociations débutèrent mais les élections ducales savoyardes mirent en opposition une liste indépendantiste et une liste pro-impériale. Cette dernière remporta les élections et la route des Provençaux et des Savoyards se sépara.
Nous étions désormais à seuls à nous battre pour faire reconnaître notre indépendance. Les négociations se poursuivirent entre Merlin et Frederic Augustus, Archichancelier impérial.

L'Archichancelier se montra optimiste, aussi, le Conseil comtal mit ses premières institutions indépendantes en place: une Cour d'Appel et une Hérauderie. Nous construisions concrètement notre indépendance.

Les élections comtales arrivèrent mais contrairement à ce qui se déroula en Savoie, elles mirent aux prises deux listes indépendantistes. le Vicomte Vitou Martius d'Apt fut élu Comte. Merlin demeura l'interlocuteur de Frederic Augustus. La Sainte Eglise assura le rôle de modérateur.

Finalement, un compromis fut trouvé et un texte rédigé. Nous réjouissions car enfin nous allions pouvoir envisager l'avenir sereinement. L'Archichancelier impérial accompagné du Chancelier Impérial, Eornest von Wissemburg se rendit à Aix pour officialiser le texte. Ce texte capital fut signé le 28 janvier 1455 à la Livrée Ceccano à Avignon:

Citation :
Traité d’Avignon

Article premier : L'Empereur du SERG, en la personne de LongJohnSilver de par la grâce du Divin, reconnaît le Marquisat des Alpes Occidentales, composé à la date du 23 janvier 1455, des Comtés de Provence et de Corse.

Article second : Les comtes des comtés composant le marquisat des Alpes Occidentales devront prêter allégeance au marquis à chaque renouvellement de leur charge.

Article troisième : Le marquis des Alpes Occidentales tient son pouvoir du tout puissant, mais rendra hommage à l'Empereur LongJohnSilver, en se présentant devant lui à Aix la chapelle, afin de sceller cette charte unissant le marquisat des Alpes occidentales à le Saint Empire Romain Germanique.

Article quatrième : Le marquis des Alpes Occidentales, sera reconnu parmi les nobles des comtés/duchés constituant le marquisat. Le vote se faisant par banc.

Article cinquième : À chaque changement des titulaires du titre d'Empereur ou du titre de Marquis, la cérémonie scellant ce pacte devra être reconduite.

Article sixième : La Hérauderie du marquisat des Alpes Occidentales restera autonome et assurera le respect des règles de la Hérauderie impériale. Cela se matérialisera par la coopération des Maître d'Arme de l'Empire et du Marquisat.

Article septième : La noblesse des Alpes Occidentales restera indépendante et différenciée de la noblesse impériale.

Article huitième : La noblesse des Alpes Occidentales renonce à ses droits de faire partie de la diète impériale, et de toute autre institution impériale.

Article neuvième : La cour d'appel du marquisat des Alpes Occidentales restera autonome.
Cependant :
> un observateur du Saint Empire Romain Germanique sera nommé par l’Empereur et approuvé par le Marquis afin d'assister aux séances de la cour d'appel.
> un observateur du Marquisat des Alpes Occidentales sera nommé par le marquis et approuvé par l'Empereur afin d'assister aux séances de la cour suprême impériale, pour les affaires impliquant des provençaux

Article dixième : Le marquisat des Alpes Occidentales s'engage à ne pas nuire à l'Empereur du SERG, à sa famille ni à ses biens. L’Empereur du SERG s’engage a ne pas nuire a la terre des Alpes Occidentales, ses habitants et ses institutions.

Article onzième : En cas d’attaque du SERG par une puissance étrangère ou d'une rebellion interne, le marquisat des Alpes Occidentales s’engage a proposer aide et soutien pour sa défense.
En cas d'attaque du marquisat des Alpes Occidentales de la part d’une puissance étrangère, l'empereur proposera aide et soutien pour sa défense.



Frederic Augustus de Habsbourg, Archichancelier d'Empire, signe ce traîté et jure sur l'honneur de le respecter ainsi que mes futurs successeurs le feront.
Fait le XXVIII Janvier de l'An de Grâce MCDLV

Comtesse Ingeburge Martius von Ahlefeldt, Chancelière de la Provença libre, signe ce traité et jure sur l'honneur de le respecter comme le feront mes successeurs.
Fait le XXVIII Janvier de l'An de Grâce MCDLV à Avignon, Comté de Provença libre.

Marius de Lioncourt (dit Merlin), Comte de Nice, Vicomte de Cassis, premier Comte de la Provença libre, signe ce traité et jure sur l'honneur de le respecter, et de le faire respecter par mes pairs.
Fait le XXVIII Janvier de l'An de Grâce MCDLV à Avignon, Comté de Provença libre.


Il convient de noter que le traité a été signé par l'Archichancelier non pas en son nom propre amis en tant que bras droit de l'Empereur.

Pendant ce temps la Comtesse Mylena de Franche-Comté lança une consultation populaire pour réfléchir à l'indépendance de son Comté. La Franche-Comté a toujours mis à mal l'unité du Saint-Empire en voulant le quitter. Elle a réagi comme une vierge outragée à la nouvelle de la scission de la Provence et de la Savoie et s'est sentie plus impériale que jamais. Et maintenant, Mylena, une des responsables de l'attaque de la Savoie, fait ce genre de consultation! Je vous laisse goûter l'ironie de la situation. Elle a depuis de nouveau changé d'avis et refuse de reconnaître le Traité d'Avignon.

Après la signature dudit traité, les ennuis ne tardèrent pas à recommencer.

Le 26 janvier, un membre de la Diète, le Comte Duncan Idaho de Morteau, envoya une missive à LongJohnSilver dans laquelle il dénonça le Traité d'Avignon. L'Empereur aurait répondu et je dis bien "aurait" car nous n'avons aucune preuve que la Diète devait accepter le traité dans sa majorité.

Nous sommes tombés des nues. L'Archichancelier Frederic Augustus nous a toujours assuré avoir la bénédiction de l'Empereur, il ne nous a jamais parlé de l'aval de la Diète. Il nous a caché cette information. Nous avons toujours été de bonne foi. Lui, non. Il nous a délibérément trompé en se vantant d'avoir reçu les pleins pouvoirs. D'ailleurs, vous constaterez qu'il s'est bien joué de nous en n'apposant aucun sceau impérial sur ce traité.

Non content d'être tenus à l'écart, nous apprenions par un échotier de l'AAP que "le traité d’Avignon sème le trouble dans l’Empire" !

Mais, une chose est claire: nous sommes indépendants et le Traité d'Avignon l'atteste.
Pourquoi? Nous avons signé en toute bonne foi et l'Archichancelier a librement paraphé ce texte.
La Diète conteste la légalité de ce traité? Nous ne sommes en aucun cas responsables de la discorde interne qui règne dans cette assemblée. Les membres de la Diète ne pensent qu'à une chose: la succession de Frederic Augustus. De plus, nous ne sommes pas responsables des égarements et de la mégalomanie de l'Archichancelier.
Aujourd'hui, la Diète et Frederic Augustus, tout à leur querelle pour le pouvoir, prennent la Provence en otage. Nous voulons pouvoir avancer sereinement et nous ne recevons qu'insultes et provocations.

La Provence est indépendante, la Provence est libre. Elle élit en ce moment même son Marquis.
La Provence est indépendante, la Provence est libre. Elle se battra pour conserver ses droits et son territoire.
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