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 "Si je savais pourquoi je suis si angoissé, je ne serais pas si angoissé."*

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CastelOrAzur
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MessageSujet: "Si je savais pourquoi je suis si angoissé, je ne serais pas si angoissé."*    Mar 24 Mai 2011, 14:15

*Mignon McLaughlin

Prunille a écrit:
*Le parchemin a une petite odeur de vin, quelques taches rouges estompées par endroit, et une écriture mal imitée*

Baron,

Désespérée que vous ne répondiez à sa tentative de prostitution épistolaire, cette pauvre Prunille, vêtue de la chemise qu'elle portait le jour de votre rencontre, s'est pendue à l'aide d'une corde de soie tressée de prime qualité, en provenance directe de la maison Cianfarano. Je l'ai retrouvée ce matin, avec éparpillé autour d'elle toutes vos lettres.
Voilà ce qu'il en coute d'être un sale égoïste.

Condoléances.

Pillon de Cianfarano.

CoA a écrit:
*Alessio réceptionnait les courriers adressés au Baron. Il l'avait fait depuis toujours (ou presque), et le fera pour toujours (plus ou moins). Les consignes étaient claires : mots officiels, politiques, religieux, familiaux, concernant l'OT ou autres : c'est lui qui répondait. Par contre, lorsque ça concernait Prunille : il fallait transmettre dans les plus brefs délais !

Alors, quoi ? Pillon de Cianfarano? Ca avait une chance de concerner Callas. Ca avait aussi une chance d'emmerder Grimaud.

Bref, sachant la paresse de son maitre plus forte que sa curiosité, Alessio lut lui-même le courrier.

Il resta stupéfait. Une fois redescendu sur Terre, il déboula dans la chambre de Mateù et le pria de prendre connaissance de ce contenu sans plus attendre. Naturellement, la réponse ne se fit pas (plus) attendre.*

Citation:
Petite sotte,

Soit vous êtes l'indélicatesse incarnée, soit votre humour est à vomir. Dans tous les cas, votre lettre me laisse sans voix.

Je ne peux pas croire ce que vous me dites. En aucun cas.

Je pars sur le champ à votre rencontre.


Mateù de Sabran


*Texte étonnant. Comme si Mateù n'avait pas réalisé. Il était dans le déni, pour sûr. Le choc d'une telle nouvelle -vraie ou fausse l'annonce était quelque peu abrupte- l'avait transformé en une espèce de masse infâme et molle.*

C’est le regard vitreux et la bave aux lèvres que Mateù arriva sur Marseille. Le trajet avait été étrange. Tantôt l’Arlésien tombait en léthargie, tantôt il hurlait à la mort. Clairement, quelque chose s’était brisé en lui. Manque de bol, dans son cas il devait s’agir d’un morceau de crâne…

Marseille, enfin. Il ne restait qu’à débusquer la fameuse Casa Cianfarano.

Ceci fait, le Baron bondit de sa monture et tambourina à la porte. Son poing fermé tenait la lettre soi-disant écrite par Pillon.


BAM BAM BAM !

Pillon de Cianfarano !

BAM BAM BAM !

Pillon de Cianfarano !

BAM BAM BAM !

Pillon de Cianfarano !

BAM BAM BAM !

Pillon de Cianfarano !

BAM BAM BAM !

Pillon de Cianfarano !


_________________


- Mateù 'Castel' de Sabran -
Vicomte de Fréjus, Baron de Grimaud, Seigneur de Nans-les-Pins, Seigneur de Lambesc, Seigneur de Callas, Chevalier Teutonique

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Prunille
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MessageSujet: Re: "Si je savais pourquoi je suis si angoissé, je ne serais pas si angoissé."*    Mar 24 Mai 2011, 15:52

Assise sur son lit, porte et rideaux bien fermés, la Cianfarano qui sortait à peine de son bain était très affairée à s'enduire de sa crème miraculeuse de la tête aux pieds.
Et elle en était arrivée au mollet, quand des bruits de sabot se firent entendre dans la cour de la Casa, la demeure marseillaise des Cianfarano, là où étaient nés et où avaient grandi son père et ses oncles.
Plus un seul n'était vivant à présent, heureusement, la jeune génération prenait le relai.

Coups sur la porte.


Pillon de Cianfarano !

Tiens, il était arrivé plus vite que prévu.
Sans se presser, tandis qu'il continue à tambouriner, elle enfile prestement une robe blanche, en lin, toute légère.
Un coup de brosse dans les blondeurs, et puis écartant les rideaux masquant la fenêtre déjà ouverte, se hisse sur le châssis, et s'y assied, les jambes dans le vide.

Le mistral s'engouffre sous sa jupe et la fait danser, mais ses jambes serrées empêchent de ne rien voir.
Elle l'observe, un instant.
Répétant inlassablement le même geste, le même appel.
Il semble mal en point. Désespéré ?
Peut-être.
Un instant, elle même est prise de remords.
Mais il ne l'a pas volé.
La revanche d'une blonde fait mal, parfois.

Il faut pourtant qu'elle se manifeste.


Pillon est sortie, je peux prendre un message ?
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