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 Le canard à trois pattes (numéro 1)

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Gobseck
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Gobseck

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Date d'inscription : 31/08/2010

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MessageSujet: Le canard à trois pattes (numéro 1)   Le canard à trois pattes (numéro 1) EmptySam 29 Jan 2011, 13:32

Le vieux avait donné ses trois écus au crieur qui devait annoncer le journal, et le donner à ceux qui en voulait, il sourit en l'entendant sortir des locaux du journal en criant, les bras pleins des exemplaires du journal qu'il devait distribuer.

Le canard à trois pattes ! Le nouveau journal de Provence ! Demandez le canard à trois pattes !


Le canard à trois pattes n°1 - 28 janvier 1459

L’edito :


Citation :
Provençaux, vous avez sous les yeux la première édition du canard à trois pattes, un journal provençal nouvellement créé. Tout d’abord, le nom du journal, le canard à trois pattes, je suppose que vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce nom qui ne veut rien dire, car en effet, il ne veut pas dire grand-chose. Et avant tout autre chose il me faut préciser que toute ressemblance avec un canard existant ou ayant existé est totalement fortuite et involontaire. Voilà qui est dit. Nous avons donc choisi un nom un peu décalé, loufoque, un nom qui attire l’attention, qui fais sourire.

Mais rentrons dans le vif du sujet, il y aura quoi dans ce journal ? Et bien la réponse est simple, il y aura de tout, sans aucune exception, il n’existe pas je pense de sujet qui ne seront traité au cours de l’existence de ce journal, espérons la longue. Mais le journal ne prendra pas part aux débats politique et ne se positionnera donc ni d’un coté, ni de l’autre, de l’échiquier politique. Il détaillera les faits, l’actualité, commentera, analysera, mais ne prendra pas positions. C’est la l’esprit que j’aimerais lui donner en tout cas.

J’en profite aussi pour signaler que le journal recrute, si vous souhaitez intégrer l’équipe de rédaction, n’hésitez pas à m’envoyer une lettre pour en faire la demande, et je vous répondrais rapidement pour vous donner une réponse. Car le journal est pour l'instant en formation. Des améliorations seront faites et je l’espère un agrandissement de l'effectif.

Voilà, c’est là tout ce que je souhaite vous dire. Je vous souhaite donc une bonne lecture.

Ester Von Gobseck

Courrier international :


Citation :
Chronique internationale - les "Sauterelles", ces bandits qui nous ravagent


"Sauterelles". Nous avons donné ce surnom aux bandes de bandits qui ont ravagé la Provence et qui ravagent d'autres nations.

Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Incroyables héros de temps nouveaux ?


Je résumerai ici ce que nous savons déjà d'eux.


Deux bandes nous ont ravagés : d'une part, Amesha et, d'autre part, l'Ordo Negrum Equites (ONE).

Amesha est une bande de bandits originaires d'Italie du nord, de toutes les contrées. Son chef est Caleblost.

L'Ordo Negrum Equites (ONE) est une bande de bandits originaires d'Irlande et de Roumanie. Son chef est Angelost. Cette bande est l'ennemi juré d'une grande organisation de bandits similaires, le Nox Noctis Gentis Obscurum (NNGO), qui a mis l'Angleterre, l'Irlande et l'Ecosse en coupe réglée.


Ces deux bandes se caractérisent par quatre éléments :
- leur chef et le culte de la personnalité qu'ils entretiennent ;
- leur absence de racines nationales ;
- leur vocation exclusivement belliciste ;
- leur utilisation de la terreur.


Le chef est l'élément le plus marquant.

Ces chefs rattachent leur troupe à leur personne, pourvoient à leurs besoins, les sauvent, les vengent, considère la moindre atteinte à un des membres de leur troupe comme étant une atteinte faite à eux-mêmes, et sont très sensibles à toute atteinte à leur propre personne.

Par ailleurs, ils ne tolèrent pas la moindre contestation de leur suprématie, de leur position, de leur personne ou de leur réputation et ont d'eux mêmes une opinion particulièrement flatteuse.

Leur position est à ce point ancrée que leur bande s'identifie principalement, voire exclusivement, à leur personne : Amesha est la bande de Caleblost et ONE cette d'Angelost.


A contrario, ce qui touche des personnes extérieures à leur bande - ou à eux-mêmes - leur importe peu. A cet égard, il est important de noter qu'ils n'ont aucune parole, se parjurent, et ont une vision très personnelle du "bien" et du "mal", à savoir ce qui leur convient, et ce qui ne leur convient pas.


J'ajouterai que la flatterie et l'attitude de soumission leur plait autant que la contradiction et la rébellion les courrouce, et ils savent se montrer autant généreux avec leurs sycophantes que comminatoires avec leurs détracteurs.

Enfin, ces chefs ne peuvent tolérer l'échec de la bande, car cela est vécu comme un échec personnel. En ce sens, ils ne se mettent pas en situation où un échec pourrait survenir. C'est sans doute cela qui a fait qu'ils se sont débandés en Provence avant que nous ne parvenions à les vaincre militairement.


Le second élément marquant est l'absence d'attachement national.

Je me base ici sur les valeurs qu'on professé les rares membres de ces bandes avec lesquelles nous avons parlé et négocié.

Ces bandes ne sont pas liées à un Comté ou à un Duché particulier, à ses racines et à ses origines. C'est un peu moins vrai pour Amesha, mais cela l'est particulièrement pour l'ONE.

Ils ne se réclament ni s'apparentent à aucune contrée et peuvent être définis comme réellement apatrides.

Et si d'aventures ils devaient s'établir quelque part, ce serait surtout pour se constituer une base, comme ils le font à Vintimiglia, qu'ils ont pour ainsi dire "noyautée".

J'y vois, mais c'est encore à vérifier, une différence notable avec des bandits comme ceux de l'Hydre, ou autres, dont les membres gardent des liens forts avec leur contrée d'origine, que ce soit des sentiments d'amour ou de haine.

Cela a pour conséquence qu'aucun argument lié à la nation d'origine d'ONE ou, dans une moindre mesure, d'Amesha, ne les touche.

Cela implique également qu'en dehors de leur intérêt du moment, ils sont nomades, par nature.



Le troisième élément est leur vocation exclusivement belliciste.

Ces gens cherchent à faire la guerre, et c'est tout. Ils n'ont que cela pour visée, sans avoir égard aux contrées, à leurs traditions, à leur folklore, à leur culture ou à tout cela.

En ce sens, il leur importe peu de conquérir. Leur venue chez nous était essentiellement liée à une envie de se bagarrer, et, accessoirement, de nous piller.

Ils n'ont pas d'autre dessein.

Ils ne cherchent pas à conquérir durablement - sauf pour établir des bases pour leur opérations - ni à gouverner - autrement que ce qui est nécessaire pour les enrichir dans l'immédiat et assurer leur ravitaillement, sans égard pour la population locale.

Par contre, on doit leur reconnaitre une parfaite maitrise des choses de la guerre, de son organisation et de ses principes, notamment ceux de la mobilité, de la concentration, de la surprise, pour ne parler que de ceux qu'ils ont savamment exploité contre nous.

Cela implique également que là où il n'y a plus de guerre à faire, ils s'ennuient. Je citerai l'exemple de Munster, en Irlande, que NNGO précité a laissé complètement exsangue après son passage, et laissé en état de complète déréliction depuis.

Un élément important dans tout cela est qu'ils sont essentiellement des "prédateurs", et pas des "constructeurs de nation".



Le quatrième et dernier élément qui les caractérise est leur utilisation de la terreur.

Au moment adéquat, ils se sont annoncés en Provence et ont demandé à négocier, au début un passage, ensuite des conditions de victoire, enfin des conditions de départ, et toujours la non intervention de "tiers" dans le conflit, en utilisant chaque fois la menace, évidente ou voilée, comme argument de négociation.

Leur utilisation de la menace est particulièrement bien "huilée", en ce sens qu'ils pratiquent un martellement psychologique de leur interlocuteur, alternant menace directe et promesses assorties de menaces voilées, ne disant rien qui ne soit tout à fait impossible ou improbable, jouant en virtuose de la personne avec laquelle ils "négocient".

Ils se montrent déstructurant, déstabilisants, voire lunatiques - encore que nous ne sachions pas à quel point c'est lié à la personnalité de leurs chefs ou à une réelle volonté de manipuler leur interlocuteur.

Il est donc capital de ne pas laisser la personne qui négocie avec eux seule, mais tout aussi important de prendre du recul par rapport à leurs discours et de rester ferme sur les objectifs de la négociation.

Paradoxalement, la menace est quasiment le seul argument qu'ils connaissent et le fait que l'on ne cède pas à leur menace les déconcerte et les déstabilise, comme si cela ne correspondait pas à leur vision de la réalité.



Pour conclure, héros des temps nouveaux ? Dans leur vision des choses, certainement.

Mais l'impression générale qui reste après avoir "goûté" à ces bandes criminelles ou à leurs chefs est une impression de "saleté" et de corruption.

Chacun voudrait les avoir aussi loin de soi que possible. Chacun voudrait éviter qu'ils leur fassent du mal, au risque de voir le mal fait au voisin comme "moindre" que le mal fait directement à soi-même.

Ces bandes de "sauterelles" constituent une menace latente contre chaque contrée des Royaumes.

Pour cette raison, il est capital de parvenir à s'en débarrasser, pour notre sauvegarde à tous.

C'est pourquoi nous tenons, à l'heure actuelle, une conférence internationale sur le sujet en Chancellerie Provençale, à laquelle des représentants de contrées de l'Empire, du Royaume de France, d'Helvétie et d'Angleterre participent. Nous nous y tenons mutuellement informés et tâchons de parvenir à une manière commune de régler cette question, ensemble plutôt que chacun de son côté.

C'est pourquoi d'autres initiatives sont prises à d'autres niveaux de pouvoir, en Provence et ailleurs, pour mettre fin à leurs déprédations.

No Pasaroùn !


Par Iskander,
Chancelier Comtal de Provence

Un âne ou des lauriers ?


Citation :
Le bonnet d'âne.

Peut-être vous en doutiez vous...
Peut-être êtes vous surpris...
Peut-être suis-je trop dure avec lui...
Peut-être n'avez vous rien suivi de l'actualité économique.

Toujours est-il que le grand vainqueur pour le bonne d'âne est... Massimin d'Aubignan, Comte de Carpentras ; dict Max1664.

Pourquoi ce choix ?

L'heureux élu, Commissaire au Commerce jusqu'à hier, a brillé par son absence. Et pas qu'à une seule reprise. Il est toujours absent.
Nombreuses sont les personnes qu'il n'a pas su mettre dans sa poche. Son sourire, autrefois ravageur... il semblerait que ce soit fini. Enfin... un simple sourire ne suffit parfois tout simplement pas.

Au niveau des Maires, il est arrivé à les mettre en rogne, tous. Ou presque...
Il faut pourtant savoir que la communication entre le Commissaire au Commerce et les Maires est très importante. Il faut que les deux parties puissent s'entendre. Je n'ai pas dit s'entendre à merveille... Mais il faut savoir écouter... proposer... faire des compromis... Et qu'à la fin, les deux parties puissent être satisfaites. Jamais, il n'a su être à la hauteur. Il a toujours exigé. Sans demander l'avis de personne. Non non non, ce n'est pas ainsi que ça se passe. Communication. Toujours.

Dans son bureau du Commissaire au Commerce, il semblerait qu'il ait brillé par son absence.
Sa Majesté Hersende, ainsi que ses adjoints n'ont réussi qu'à s'époumoner pour avoir les stocks du Comté.
En effet, sans ces informations, il va sans dire que personne ne sait travailler. On ne sait par où aller... on est perdu.
Très important, parce qu'on ne peut pas prévoir de futurs marchés avec les autres provinces. Mais aussi par rapport aux mines. Leurs entretiens. etc.
Il va sans dire que pendant tout un mois, l'économie a été au plus bas, et qu'il y a eut de pertes sèches.

En taverne, au début de son mandat, il nous a affirmé, aux personnes présentes ainsi qu'à moi, qu'à la mi-mandat, le Comté serait en positif. Il va sans dire que tout le monde était ravi de cette excellente nouvelle ! Bien qu'un peu sceptique... étant donné que ça faisait quelques mois que le Comté est en négatif. Que les anciens Commissaires au Commerce étaient d'excellents éléments, pour la plupart. Et lui, par un simple coup de baguette magique... en positif. J'aurais alors dis... Il a fait de la sorcellerie !
Et quelle est la triste réalité mi-mandat ? que la situation est des plus catastrophique. Le Comté a perdu encore et encore...

Le problème... c'est qu'il n'a jamais su être à la hauteur. Même pas, à un moment donné, un petit sursaut... un petit réveil... Quel dommage.

Encore une fois.

Merci à toi, Massimin d'Aubignan, Comte de Carpentras.


La couronne de laurier

Pour la couronne de laurier... j'ai du chercher... jusqu'à ce que mon chapeau le Poulpe me souffle à l'oreille la solution.
Vous ne devinerez jamais !

Je décerne la couronne de laurier à plusieurs personnes... Aux esclaves, pour avoir restauré le Château d'Aix à merveille.

En effet, il fait meilleur de se promener dans le Château. De nuit comme de jour.
Plus de clarté, plus de visibilité. Tout y est beau.

Différentes allées... avec des pancartes sur chacune des portes. Des petites illustrations... pour égayer la pièce... parfois si pénibles à pénétrer... selon.
Ces transformations donnent l'envie de se balader... de travailler... d'être de bonne humeur, tout simplement.

Un petit sourire, chaque jour, c'est très important.

Encore un tout grand merci, à vous, mesdames et messieurs les esclaves du Château.
Cette couronne, vous la méritez bien !
Maintenant... vous battez pas ! faites une tournante pour la porter, chacun à votre tour. Ce serait dommage de se tuer pour une couronne... et de passer de la couronne de laurier au bonnet d'âne la fois suivante...

Rendez vous au prochain numéro !

Pillon de Cianfarano

Chroniques du droit :


Citation :
CSMAO : juridiction de fond ou de forme ?


Parmi les différents cours et tribunaux que compte la Provence, c’est la CSMAO (Cour Suprême du Marquisat des Alpes Occidentales) qui sera l’objet de cet article. Cette Cour étant le sommet de la pyramide judiciaire en Provence, elle a pour objet de former une juridiction de second degré. Autrement dit : tout litige déjà jugé, peut faire l’objet d’un recours en cette Cour.


Les statuts de la CSMAO emploient une formule pour le moins ambiguë lorsqu’il s’agit de définir le rôle de la CSMAO, citons : « La CSMAO connaît par la voie de l’appel des demandes tendant à la réformation partielle ou à l’infirmation des jugements rendus par les Juges des provinces. » (Art. 1 stat. CSMAO). Cette formule suscite le débat dans la mesure où elle suppose de façon implicite que la CSMAO a un rôle de « casser » une décision judiciaire ou de le « confirmer ».

Cette idée de jugement du jugement, autrement formulé : de jugement de validité du jugement, nous tend à croire que la CSMAO est une juridiction de forme. Entendez, une juridiction qui ne tranche pas sur le fond de l’affaire (exemple : jean a-t-il volé ces pommes, oui ou non ?) mais sur la forme de celle-ci (exemple : jean a été condamné par le tribunal comtal, mais jean est mineur et a été condamné à 10 jours de prison, ce jugement est-il licite, oui ou non ?).

Néanmoins, la CSMAO jugera tout de même sur le fond de certaines affaires : les affaires dont elle est saisie par le marquis d’une part et les affaires qui concernent des délits ou crimes commis par des élus dans le cadre de leurs fonctions d’autre part.
De là l’ambiguïté concernant la CSMAO ! Personne ne sait vraiment s’il s’agit d’une juridiction de fond ou de forme, parce qu’elle est une juridiction de forme pour le commun des mortels et de fond pour certaines personnes dans certaines circonstances spécifiques. Mais ceci n’est que l’aspect écrit, entendez : ce raisonnement est basé sur les statuts de la CSMAO. Hors, si cet aspect théorique semble plus ou moins clair même si ambigu, l’aspect pratique est plus ennuyeux…



Nous nous référons pour la suite à l’appel introduit au greffe de la CSMAO par Messer Santiago Riccardo le 23 octobre 1458. Les faits étaient les suivants : messer Santiago Riccardo avait été condamné quelques jours plus tôt par le tribunal comtal pour avoir troublé l’ordre public en salle de plaintes au château de Aix. Messer Santiago Riccardo se plaignant de vices de procédures s’adresse à la CSMAO. Messer Santiago Riccardo n’est ni un élu et ne rentre pas dans ce cadre limité de gens bénéficiant de la CSMAO comme juridiction de fond. Lors ce qu’il s’adresse au greffier, il formule explicitement vouloir s’en prendre au jugement : le recours n’est pas sur le fond, mais sur le jugement. Ce qui est normal si on puis dire vu que pour le commun des mortels, sur papier, la CSMAO est une juridiction de forme.
Et c’est alors que s’est produit quelque chose d’étrange : la CSMAO a accepté le recours… mais sur le fond et non la forme. La CSMAO a accepté de rejuger l’affaire du début jusqu’à la fin. Hors ceci n’était pas l’objet de la demande de messer Santiago Riccardo mais en plus si nous en croyons les textes la CSMAO n’était pas compétente de rejuger l’affaire sur le fond. Remarquez que nous ne critiquons pas cela en soit, mais l’absence de clarté à ce niveau.


C’est vous imaginez, suite a cette introduction d’appel que nous avons décidé de lancer ce débat qui est riche et pertinent, à savoir : « CSMAO : juridiction de fond ou de forme ? .

Zohadez de Grandfonds


Citation :
Reponse de Zarco, Président de la CSMAO :

En tant que président, je pourrais expliquer plus en détail notre façon de faire, surtout dans le cas que vous avez souligné.

Dans une demande d'appel, le plaignant demande qu'on réévalu son proçès car il y trouve un vice ou autre, souvent menant à un jugement non équitable. Il dépose sa demande avec les preuves ou explique l'affaire et le but de sa demande. Les procureurs de la CSMAO se penchent sur le dossier, revoient les minutes du procès ayant eu lieu à la cour du compté et jugent acceptable ou non l'appel.

Du moment où accepté, le président désigne deux juges et un procureur en prenant soins que les personnes désignés n'ont aucun lien avec l'affaire. Une salle d'audience est ouverte pour une ''révision'' de procès... et non un ''nouveau'' procès... Les membres de la CSMAO devront voir si la procédure et la sentence ont été, dans le cas mentionné, respectés selon la charte du conseil comtale et aussi la charte du juge. Le demandeur ayant déjà purgé sa peine ne se verra point la purger de nouveau... au pire repartir comme il est arrivé, mais par contre s'il gagne sa cause, il se verra remboursé en partie ou au total la peine qu'il a purgé sans raison valable.

La CSMAO ne peut reviser un jugement sans laisser chacun des partis débattre et déffendre son point de vue. Une fois chacun ayant témoigné, les juges délibèrerons pour revenir avec une réponse des plus juste, donnant raison au plaignant ou non.

Alors à votre question sur le fait que la CSMAO est une juridiction de fond... ou de forme... Ma réponse serait que selon le cas... nous devons voir le fond.. pour rendre une réponse juste sur la forme...

merci de votre écoute

Zarco de Cianfarano du Mystraal
Président de la CSMAO

Les trucs et astuces de mémé Miss :


Citation :
Astuces pour avoir la bière là quand on a soif et quand on est pas chez soi ou à la taverne.

Si on est à l’Eglise, on prie, on chante devant le curé. C’est banal ! Mais….

Vous savez que le curé met toujours son bouteille où contient le vin de messe dans sa salle qui s'appelle la sacristie?

Bien caché par ses voisins à la dernière chaise, à un moment où on chante, on pourrait s’éclipser vers cette salle. Le bruit de la porte sera caché par le chant.
Là, on pourrait trouver du vin de messe. On peut en boire et ensuite vous remplissez la bouteille avec du jus de raisin pour que le curé ne se rend pas compte !!!
Mais si vous remplissez pas cette bouteille, le curé ne va pas être très content.…ou pire, remplissez de l'eau,le curé se rend compte plus vite!!

Conseil du jour :

Arrivez tôt pour avoir une place bien placée à la dernière place de la 1ere lignée devant l’autel pour ne pas déranger les autres personnes et surtout qu’ils ne s’aperçoivent pas et surtout prévoyez du jus de raisin !!!

Algaranna de Ludchance

La minute mondaine :


Citation :
La Page 6, chronique mondaine

Les flèches de Cupidon volent bas, ces jours-ci. La Provence n'est pas épargnée par le phénomène, puisque l'on ne compte pas moins de six mariages en prévision, vous avez bien lu, SIX ! Sortez vos tenues du dimanche, messieurs dames, prévoyez un budget "cadeaux de mariage" conséquent, et du fond du cœur la rédaction souhaite un bon courage aux curés et archevêques de Provence, qui ne vont pas chômer.
Commençons par le commencement, comme vous le savez sans doute mon oreille est réceptacle attentif à tout potin et autre ragot, je fus servie l'autre jour alors que je travaillais à la Maison Cianfarano (Plus grande maison de couture de Provence, et par conséquent du monde, habille l'homme, la femme et l'enfant, avec chic, élégance et démesure !), à savoir les mariages de Celtane et Don Querrotte, forcalquiérains de leur état, ainsi que celui de la douce Christine et de son bébé chocolat, aussi nommé Valmeu, tous deux aixois et membres de la garde marquisale (et qu'après on ne vienne pas me dire qu'il ne se passe pas des trucs louches dans les salles d'armes).
Pour continuer sur ce chapitre, et pour ceux qui n'en seraient pas encore informés, j'ai l'honneur de vous annoncer le futur mariage de ma cousine Pillon et de son collègue ambassadeur Ester Von Gobseck, trente ans d'écart, mais il n'y a pas d'âge pour s'aimer !
Autre membre de la rédaction qu'il convient également de féliciter, il s'agit de Maitre Zohadez dont les fiançailles avec la charismatique Constance de Champlecy, plus connue sous le nom de Milady, ne sont pas encore officielles, mais déjà annoncées dans nos colonnes ! (il va sans dire que je suis toujours à l'affut de l'actualité !)
Et, oserai-je dire, le meilleur pour la fin, car il s'agit du seul vrai et important mariage de Provence depuis celui du bon Roy René et de la Reyne Jeanne (même si celui-ci n'eut pas lieu en Provence !), bref, le mariage du siècle, le mien ! Festivités de prime envergure au menu, présidées par Monseigneur Richelieu, neveu du futur époux, j'ai nommé le grand, le beau, le fort, le charmant (liste non exhaustive) Baroùn de Grimaud, Mateù de Sabran. La date n'est guère encore fixée, mais nous vous tiendrons au courant !

Mariage, peut-être, un jour en prévision, celui de notre chère Comtesse illustre, Ladoce de Lorso, qui aurait été aperçue donnant la main à un mystérieux jeune homme en la chapelle Saint Gabriel et dans les jardins d'Apt, après longue et minutieuse enquête, je suis ravie de vous apprendre que le jeune homme en question n'est autre que mon cousin Jillian de Cianfarano, venu tout spécialement d'Orléanais pour le baptême de mon truculent oncle Gabcha de Cianfarano, et touché par la grâce de l'amour alors qu'il rampait sous un banc !

Continuons dans les réjouissances, car manifestement il n'y a pas que les flèches du Cupidon qui volent pas, mais également les cigogne, puisque la Provence a déjà, à l'heure ou j'écris ces lignes, l'honneur de compter une illustre nouvelle habitante, la toute jeune fille de notre Véro de Beausoleil nationale et du Baroùn de Pertuis, Enguerrand de Sabran, Elyouf pour les intimes !
En prévision également, deux ventres pleins, celui de la future mariée Damoiselle Celtane, et celui de la Vicomtesse d'Hyères Algaranna de Ludchance, veuve de Brigantin, et futur épouse du curé défroqué de Draguignan, Luth de la Véga, qui est, comme vous pouviez vous en douter, également le père de l'enfant.

Pour terminer sur un registre un peu moins gai, nos espions à l'officialité nous apprennent que deux procédures de dissolution de mariage sont actuellement en cours, celles du Baroùn de Cannes Agadir et de son épouse Zaza, ainsi que celle de la Comtessa de Saint-Rémy, et de son époux Grègori de Sabran de l'Isle.
Souhaitons-leur tout de même une plus heureuse vie, une fois leurs engagements matrimoniaux achevés.

Prunille de Cianfarano
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jonquille1312
Arrivant(o) Prouvençal(o)
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jonquille1312

Nombre d'interventions : 6
Date d'inscription : 07/09/2009

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Fief :

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MessageSujet: Re: Le canard à trois pattes (numéro 1)   Le canard à trois pattes (numéro 1) EmptyDim 30 Jan 2011, 17:15

Très interessant messire!!

longue vie au canard à trois pattes
jonquille
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Le canard à trois pattes (numéro 1)
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